Les 145 villageois camerounais qui s'estimaient lésés par les plantations d'huile de palme de Socapalm et qui exigeaient du groupe français Bolloré qu'il fournisse des documents sur ses liens avec cette société camerounaise, ont été déboutés ce vendredi par le tribunal de Nanterre, près de Paris. Mais l'avocat des plaignants indique qu'il va faire appel.