Berlinale: "Soumsoum", ode animiste et féministe dans le Sahara tchadien
Figure historique du cinéma de son pays, Haroun, qui se définit comme un "conteur" qui "essaie de donner une représentation juste de cette partie du monde", a déjà été distingué à Venise en 1999 pour "Bye Bye Africa" et en 2006 pour "Daratt", et en 2010 à Cannes pour "Un homme qui crie". "Soumsoum, la nuit des astres", une coproduction franco-tchadienne, renvoie dos à dos domination religieuse et masculine. "Je crois que je suis pas normale." Kellou, 17 ans, incarnée par Maïmouna Miawama, se sent... Читать дальше...