Ismaïl Omar Guelleh avait assuré avoir "dépassé l'âge" et devoir "passer la main". À 78 ans, le chef de l'État djiboutien, au pouvoir depuis 1999, s'y refuse au nom de la "stabilité" et brigue un sixième mandat lors de la présidentielle du 10 avril, dont il est, une fois encore, le grandissime favori.