En 1985, Simone Signoret surprenait le public avec son premier roman, « Adieu Volodia », une fresque historique sur l’immigration juive à Paris. Avant sa disparition la même année, elle accorda cet entretien au « Nouvel Obs », où elle se confiait sur sa pulsion, celle de délaisser les plateaux de cinéma pour le « mur blanc » de l’écriture.