Les emballages au cœur de la bataille mondiale de la dématérialisation des informations
La question n’est plus de savoir si le code-barres va disparaître, mais quand. Emballages Magazine revient, depuis plusieurs années maintenant, sur cette mutation à venir. Un successeur à ce code 1D apparu dans les années 1970 aux Etats-Unis tient la corde : le QR code dit à « réponse rapide » mis au point au Japon dans les années 1990. Constitué d’une trame en noir et blanc, ce code 2D carré possède deux grands avantages : pouvoir intégrer beaucoup plus de données que son illustre prédécesseur constitué d’une alternance de barres ; pouvoir être enrichi en fonction des besoins de chaque étape du cycle de vie du produit. L’inconvénient ? Les dimensions et la densité de ce code sont proportionnelles à la quantité d’informations à intégrer. Voir les emballages et les étiquettes défigurés par des QR code surdimensionnés est désormais une éventualité. La raison est très simple : les emballages étant au carrefour de toutes les attentes, les fonctionnalités attendues sont très variées. Comme chacun peut le constater, la solution provisoire est d’imprimer plusieurs codes sur un même produit. Un pis-aller peu satisfaisant cependant encouragé par las nombreux textes légaux français, européens voire internationaux qui préconisent des solutions numériques dédiées sans concertation. Avec le règlement 2117/2021, les alcools sont, par exemple, dans ce cas. Un sérieux casse-tête se profile !