L’attrait des tenants de l’autoritarisme pour la liturgie tridentine, où la légitimité procède d’en haut et les fidèles sont spectateurs, n’est pas une coïncidence, estime Grégory Solari. Selon lui, en promouvant la synodalité et la messe de Vatican II, qui responsabilisent chacun, l’Église défend symboliquement la démocratie libérale.