De retour à l’Assemblée, la loi sur l’aide à mourir n’est pas seulement le fruit d’un lobbying efficace de l’ADMD, mais aussi de la médicalisation et de l’effacement de la mort dans notre société, estime le directeur d’hôpital honoraire Jean-Marie Brugeron. Pour lui, le développement des soins palliatifs constituerait la vraie révolution de la médecine.