Et si les pigeons que l’on croise partout dans nos villes n’étaient pas des animaux, mais un vaste réseau de caméras volantes d’espionnage, aussi sophistiquées que bien camouflées? Cette parodie de théorie du complot bien connue semble avoir servi d’inspiration à l’entreprise russe Neiry, spécialisée dans les interfaces cerveau-machine. Lors de sa conférence annuelle, à la fin de l’année dernière, celle-ci a présenté son grand projet: transformer des pigeons bien réels en drones vivants, commandés à distance.