La Gambie, qui a porté l’affaire devant la Cour internationale de Justice, estime que le pays a mis en place des “politiques génocidaires visant à faire disparaître” la minorité musulmane des Rohingyas. Les audiences publiques ont débuté ce lundi. Mais sans Aung San Suu Kyi pour défendre son pays cette fois : elle est incarcérée depuis cinq ans. ...