Alors que les relations internationales restent tendues et que les alliances historiques vacillent, de nombreux pays veulent investir dans leur puissance navale. Depuis la guerre froide, celle-ci repose sur deux piliers, pour les nations qui en ont les moyens: d’abord des porte-avions, bien protégés au sein d’une escadre, qui peuvent servir de plateforme à une intervention aérienne et navale sur toutes les côtes. Et ensuite des sous-marins, capables de rester tapis durant des mois grâce à la propulsion nucléaire, qui chassent les cibles navales de grande valeur ou peuvent mener des frappes au missile par surprise, y compris avec des armes atomiques.