Pour le chercheur Cyprien Ronze-Spilliaert, les propos du plus haut gradé de l’État appelant à accepter de « perdre nos enfants » n’a rien d’un discours va-t-en-guerre. Il fait simplement preuve de réalisme : la paix est aujourd’hui menacée et il est urgent de sortir du déni de guerre pour défendre notre liberté.