Alors que la Tunisie s’enfonce de plus en plus dans une autocratie où toute voix dissidente est réprimée, la société civile fait ce qu’elle peut pour dire son mécontentement, et avec peu de moyens. Le 22 novembre, des centaines de personnes, tout de noir vêtues, ont bravé le froid pour protester contre la dégradation des droits de l’homme depuis l’arrivée au pouvoir du président Kaïs Saïed.