À Washington, les délégués congolais, rwandais, américains et qatariens pensent déjà aux actions offensives contre les FDLR (Forces démocratiques de libération du Rwanda), mouvement sanctionné par l’ONU et considéré comme génocidaire par Kigali. C’est le principal point abordé, mercredi et jeudi 20 novembre, lors de la quatrième réunion du Mécanisme conjoint de coordination de la sécurité, né de l’accord de paix signé le 27 juin entre Kinshasa et Kigali. Les participants reconnaissent des difficultés sur le terrain, mais parlent déjà d’actions concrètes.