L’IPGN ne traite qu’environ 10 % des enquêtes pénales visant des policiers, le reste étant repris par d’autres services plus classiques, selon l’ONG Flagrant Déni. Alors que dans le même temps, le nombre d’affaires de violences impliquant des dépositaires de l’autorité publique a augmenté de 59 % depuis 2016, et le taux d’élucidation a chuté de 25 %.