L’affaire Boualem Sansal, de son emprisonnement à sa libération grâce à la médiation de l’Allemagne, a illustré les contradictions et les limites de la diplomatie algérienne, analyse “Twala”. Pour le site algérien, il s’agit de sortir d’une forme d’immobilisme et d’un “déficit de cohérence” qui rendent l’action extérieure du pays illisible, voire contre-productive.