Le président algérien Abdelmadjid Tebboune a répondu favorablement à une demande de grâce formulée par l’Allemagne pour l’intellectuel franco-algérien. Ce dernier était emprisonné depuis un an, après avoir été condamné pour “atteinte à l’intégrité du territoire algérien”. Pour la presse algérienne, il s’agit d’une issue commode pour toutes les parties, dans une crise qui s’enlisait entre Paris et Alger.