L’activiste Anuna De Wever a obtenu la suspension du prononcé pour des graffitis “Stop Génocide” à Tournai et a été acquittée du chef d’association de malfaiteurs. L’acte, qu’elle qualifie de désobéissance civile, visait à dénoncer l’offensive israélienne à Gaza. Le ministère public ne s’était pas opposé à la suspension du prononcé, malgré les dégradations.