« La chambre rouge de Wagner : quand les mercenaires russes exhibent leurs crimes sur Telegram ». C'est le titre de l'enquête publiée mardi par Jeune Afrique, qui a infiltré pendant plusieurs mois une chaîne Telegram privée du groupe Wagner, dont les combattants sont désormais intégrés à l'Africa Corps contrôlé par Moscou. Tortures, exécutions et racisme décomplexé : les mercenaires documentent avec fierté leurs propres exactions.