Au Nigeria, l'inflation s'invite aux célébrations de l'Aïd el-Kebir. La fête musulmane sera célébrée ce vendredi, et comme le veut le rituel, les fidèles doivent sacrifier un animal, généralement un mouton ou un bélier. Mais en l'espace d'un an, les prix des bêtes ont parfois doublé au grand dam des Nigérians.