Un Conseil constitutionnel politisé, est-ce si grave?
Depuis la nomination difficile de Richard Ferrand en février 2025 comme futur président du Conseil constitutionnel, de nombreux spécialistes ont réagi, soit pour déplorer une politisation excessive de l'institution – cristallisée par l’absence de compétences et d’expériences juridiques de l’ancien président de l’Assemblée nationale –, soit pour en nuancer les conséquences. Ces tribunes «à chaud» laissent de côté des aspects méconnus du Conseil, qui lui ont permis de produire une jurisprudence de qualité.