En 1972, le grand écrivain Kateb Yacine, mort en 1989 et considéré comme le fondateur de la littérature algérienne contemporaine, s’entretenait avec « le Nouvel Observateur » de théâtre, de son enfance, de l’aliénation des travailleurs immigrés dont l’exil constitue, selon lui, la perpétuation du colonialisme.