Une discrète coentreprise entre une filiale d'EDF et Rosatom, à Lingen, attise les critiques. Contre intuitivement, il s'agirait d'un mal nécessaire pour permettre à Bruxelles de mieux se défaire de Moscou. L'approvisionnement en combustibles nucléaires d'une vingtaine de réacteurs du Vieux Continent est en jeu.