Une opération baptisée « Prison break » a conduit à perquisitionner simultanément 66 lieux de détention sur l’ensemble de l’Hexagone, permettant la saisie de 164 téléphones, dont 88 téléphones miniatures, a détaillé jeudi 22 mai la procureure de la République de Paris. Pourquoi ces mini-téléphones sont-ils dangereux ?