En République centrafricaine, dix jours après son extradition du Cameroun, Armel Sayo est désormais aux mains de la justice. L’ancien chef rebelle, plusieurs fois ministre, avait notamment appelé à renverser le président centrafricain Faustin Archange Touadéra, et son groupe avait commis des attaques contre l'armée pour lesquelles il est poursuivi. Mais pour Amnesty International, la justice centrafricaine ne doit pas se limiter à ces faits récents.