Une femme sur dix souffre d’un syndrome prémenstruel (SPM) grave. Le plus souvent, les symptômes sont impossibles à ignorer et pourtant, le diagnostic peut prendre des années avant d’être formellement posé. Un gynécologue et une psychologue clinicienne préconisent donc une meilleure connaissance du SPM. “C’est en réalité le traitement le plus efficace en termes de médication.”