"Certains demandent la délocalisation du match France-Israël. Je ne l'accepte pas: la France ne recule pas car cela reviendrait à abdiquer face aux menaces de violence et face à l'antisémitisme", a posté Bruno Retailleau sur son compte X.
"À ma demande, le préfet de police Laurent Nunez prend les dispositions de sécurité nécessaires pour que ce match ait lieu au stade de France, comme habituellement", a-t-il ajouté.
"Je veux que ce match n'ait pas lieu", a déclaré Louis Boyard, relayant une pétition demandant l'annulation de cette rencontre de la Ligue des nations.
Le match aller, disputé le 10 octobre et remporté par les Bleus (4-1), avait eu lieu à Budapest. Le 6 septembre, la rencontre de Ligue des nations ayant opposé la Belgique à Israël ne s'était pas déroulée à Bruxelles, comme initialement prévu. Elle avait été délocalisée à Debrecen en Hongrie.
Une soixantaine de personnes ont été interpellées après plusieurs incidents en marge de la rencontre entre l'Ajax Amsterdam et le Maccabi Tel Aviv jeudi soir. Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a dénoncé "une attaque préméditée".
"Ce qu'il s'est passé à Amsterdam est inacceptable. C'est le déploiement à grande échelle de l'antisémitisme", a réagi Bruno Retailleau en marge d'une visite à Marseille.