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"Grave faille de sécurité" : après la tentative d’assassinat de Trump, le Secret service critiqué

Donald Trump est en plein meeting en Pennsylvanie, samedi 13 juillet, lorsqu’il est interrompu par plusieurs détonations. L’ex-président et candidat républicain à l’élection présidentielle américaine, blessé à l’oreille, est aussitôt mis au sol puis évacué par les agents du Secret service américain, un organisme en charge de la sécurité des présidents et ex-présidents.

Deux jours plus tard, de nombreuses questions entourent encore la fusillade : quelles étaient les motivations du tireur ? Mais aussi, comment a-t-il pu se retrouver à portée de tir d’un ancien président américain entouré de gardes du corps ? Alors que la convention républicaine à Milwaukee (Wisconsin) débute ce lundi 15 juillet, le Secret service, qui s’est dit "totalement prêt" à garantir la sécurité de l’événement, fait l’objet de nombreuses critiques outre-Atlantique.

Créé en 1865 en tant que bureau du département du Trésor pour lutter contre la contrefaçon, l’United States Secret service assure aujourd’hui la sécurité "du président, du vice-président, de leurs familles, de la Maison-Blanche, de la résidence du vice-président, des chefs d’Etat étrangers en visite, des anciens présidents des Etats-Unis et de leurs conjoints, et des événements d’importance nationale". Le service a aussi une mission d’enquêtes financières et de lutte contre la cybercriminalité.

Le dispositif de sécurité en question

A-t-il failli, alors, en laissant un homme armé s’approcher si près de Donald Trump ? Selon le porte-parole du Secret service, Anthony Guglielmi, le tireur, abattu ensuite par les agents, se trouvait "dans une position élevée à l’extérieur du lieu du rassemblement", un bâtiment à moins de 150 mètres de l’ancien président, qui aurait donc dû selon le quotidien américain New York Times être "sécurisé par les forces de l’ordre locales", puisque hors du périmètre du Secret service. "Nous ne sommes pas face à un gratte-ciel", a critiqué auprès du média Robert E. McDonald, conférencier à l’université de New Haven, qui a passé vingt ans au Secret service. "Si quelqu’un est là-haut, ils devraient pouvoir envoyer des membres des forces de l’ordre pour le vérifier".

Le porte-parole du Secret service a également déclaré sur X que les rumeurs selon lesquelles "un membre de l’équipe de l’ancien président aurait demandé des ressources de sécurité supplémentaires et que celles-ci auraient été rejetées" par l’organisme étaient "absolument fausses". "En fait, nous avons ajouté des ressources, des technologies et des capacités de protection dans le cadre de l’augmentation du rythme de déplacement de la campagne", a-t-il précisé.

Reste que selon des témoignages dans les médias, comme la BBC, certains témoins disent avoir alerté la sécurité du meeting, sans succès. Lors de la conférence de presse, l’agent du FBI Kevin Rojek, cité par Reuters, a quant à lui trouvé "surprenant" le nombre de coups de feu tirés par l’agresseur. Selon l’Associated Press, une équipe de snipers, baptisée "Hercules", était également présente au moment de l’événement.

"Il doit y avoir une enquête détaillée sur cette grave faille de sécurité", a réclamé sur X Richard Painter, ancien haut responsable juridique à la Maison-Blanche et professeur de droit à l’Université du Minnesota, qui a également demandé au passage de meilleures lois sur les armes aux Etats-Unis.

Enquête de la Chambre des représentants

Mike Johnson, président de la Chambre des représentants des Etats-Unis (contrôlée par les républicains), a justement fait savoir que les groupes de travail convoqueraient des représentants du Secret service, du ministère de la Sécurité intérieure et du FBI pour des auditions. Kimberly Cheatle, la directrice du Secret service, est ainsi appelée à témoigner le 22 juillet.

Selon les informations du Washington Post, Mark Green, président de la commission de la sécurité intérieure de la Chambre, a demandé des documents et des détails concernant le plan de sécurité du meeting de Trump, exprimant de "sérieuses inquiétudes quant à la manière dont un tireur a pu accéder à un toit à portée et en ligne de mire directe de l’endroit où le président Trump s’exprimait".

Dans la soirée de dimanche, Joe Biden a également déclaré qu’il avait "ordonné un examen indépendant de la sécurité nationale lors du rassemblement d’hier afin d’évaluer exactement" ce qui s’était passé. Selon le New York Times, cette directive devrait "renforcer l’examen des décisions et des éventuelles défaillances de l’agence".

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