Les étudiants de l'université de Limoges peuvent désormais se faire vacciner à Brive, Guéret et Limoges
Le Service de santé universitaire (SSU) répond aux besoins des étudiants confrontés à la saturation de la plateforme Doctolib, prise d’assaut pour les rendez-vous de vaccination de la troisième dose.
Les jeunes, âgés de moins de 30 ans, peuvent prendre rendez-vous sur le logiciel médical du SSU pour obtenir leur dose de Pfizer.
Sur les trois sites de l’université. Pour le moment, la vaccination est proposée à Limoges, Brive et Guéret.
À Limoges, trois séances de vaccination sont proposées par semaine avec 14 créneaux de rendez-vous.
À Brive, une séance de vaccination par semaine est proposée avec 14 créneaux de rendez-vous.
À Guéret, une séance de vaccination est proposée par semaine avec 7 créneaux de rendez-vous.
« Tant qu’il y aura de la demande »« Nous vaccinerons tant qu’il y aura de la demande. Nous ouvrons les créneaux de vaccination quand nous avons confirmation de la livraison des flacons », précise Rosalie Vang, directrice du SSU.
À ce jour, 91 étudiants et sept personnes du personnel de l’université ont été vaccinés.
, dans les mêmes conditions que les autres étudiants.
L’épreuve devra se dérouler dans un délai de deux mois après la date initiale de l’examen, sur présentation d’un test négatif.
La présidente de l’université, Isabelle Klock-Fontanille, souhaite « une souplesse » dans l’organisation de ces épreuves. Il revient aux doyens et directeurs des composantes de définir les modalités de ces « sessions de substitution » en fonction des contraintes de chaque établissement.
Le doyen de la faculté des sciences et techniques, Damien Sauveron, s ’adapte « au mieux » et anticipe l’organisation des « sessions de substitution ».
« Rien n’est figé »« Nous essayons d’optimiser le déroulement des épreuves en regroupant les étudiants concernés quand cela est possible. Pour chaque session, il faut trouver un surveillant disponible, une salle et des créneaux horaires qui ne se chevauchent pas avec les cours du semestre. »
La souplesse s’applique aussi pour la reprise des cours dont les conditions peuvent évoluer en fonction de la situation sanitaire. « Des cours hybrides, à la fois en distanciel et présentiel, sont envisagés mais rien n’est figé. Il n’y a pas de circulaire officielle. L’idée est d’isoler les étudiants positifs sans leur donner le sentiment d’être pénalisés », précise Isabelle Klock-Fontanille.
Pour cette rentrée universitaire, le 100 % distanciel ne s’impose que si la moitié des étudiants d’une promotion est positive au Covid-19.
Aline Combrouze