La pénurie d'eau, pire qu'en 2024, va contraindre les autorités à limiter la superficie des champs cultivés cet été, a détaillé pour l'AFP le porte-parole du ministère, Khaled Chamal.
Frappé de plein fouet par le changement climatique, l'Irak souffre de températures en hausse et d'épisodes de sécheresse qui s'enchaînent depuis au moins cinq ans.
Mais Bagdad fustige aussi régulièrement les barrages construits en amont chez ses voisins turcs et iraniens, qui réduisent drastiquement le niveau des deux grands fleuves traversant l'Irak. Читать дальше...