Cannes 2018 : "Long Day’s Journey Into Night", l'expérience de cinéma la plus folle du festival
Mais qu’a-t-on vu ? Pour parler au plus juste du second long-métrage de Bi Gan (après l’ébouriffant Kaili Blues en 2016), il faut commencer par son milieu. Après une heure de film noir au maniérisme envapé (presque excessif), à l'opacité ...